Tour des Ecrins - GR54 - Etape 2 - Clavans-le-Bas - La Grave
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Tour des Ecrins - GR54 - Etape 2 - Clavans-le-Bas - La Grave
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Tour des Ecrins – GR54 – Etape 2 – Clavans-le-Bas – La Grave

Tour des Ecrins - GR54 - Etape 2 - Clavans-le-Bas - La Grave
Notre 2ème étape, qui relie Clavans-le-Bas à la Grave et qui traverse le superbe plateau d'Emparis, se déroulera sous la pluie et les orages. Nous dormirons dans un gîte à la Grave.

Caractéristiques et informations

Difficulté

R2 - Moyen

Dénivelé (en mètres)

1301

Durée

7h00

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GR54 - Etape 2 - Clavans-le-Bas - La Grave 45.062973, 6.231308 Tour des Ecrins - GR54 - Etape 2 - Clavans-le-Bas - La GraveNotre 2ème étape, qui traverse le superbe plateau d\'Emparis se déroulera sous la pluie et les orages. Nous dormirons dans un gîte à la Grave.Difficulté : Moyen - R2Dénivelé : 1301 mDurée : 7h00Chiens : oui

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Tour des Ecrins - GR54 - Etape 2 - Clavans-le-Bas - La Grave

Cartes IGN

Topoguide GR 54 - Tour de l'Oisans et des Ecrins

Départ

Clavans-le-Bas

Arrivée

La Grave

Difficultés

Pas de difficulté particulière.

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Chiens autorisés sur cette étape.

Itinéraire de l'étape

Date de l'étape: 9 août 2018

7h00, le réveil sonne. Nous sortons lentement du duvet et de la tente. Pour résumer la nuit : nous n’avons pas dormi grand chose. C’est assez étonnant pour moi qui ai toujours très bien dormi en bivouac. Je ne connais pas la raison : j’ai eu chaud, je me suis réveillé des dizaines de fois, pas très à l’aise avec mon sac en guise d’oreiller… on verra la nuit prochaine si ça s’améliore !

Nous sommes efficaces pour le petit déjeuner et la toilette du matin, et après avoir fait le plein en eau à la fontaine en contrebas, nous partons rapidement.

Il faut descendre au fond de la vallée pour traverser le ruisseau Le Ferrand par la route, puis le sentier démarre raide juste au dessus du Moulin. Il continue jusqu’au magnifique petit village de Besse ; toutes ces petites maisons en pierre sont magnifiques !

On trouve au nord du village l’aire de bivouac (qui est en fait un petit camping payant), très mignon et très bien fait. A partir d’ici, le sentier devient bien plus raide et monte jusqu’au Col Nazié (1902 m). On commence à avoir une belle vue sur les sommets alentours. Mais la montée n’est pas finie et il faut continuer jusqu’au Col St Georges (chalet Josserand, 2270 M).

Nous arrivons devant une d’immenses d’alpages : le fameux Plateau d’Emparis s’offre à nous ! Nous commençons sa traversée mais quelques gouttes commencent à tomber. Nous enfilons le maigre équipement de pluie que nous avons, en espérant que la pluie ne va pas s’accentuer. Nous ravitaillons en eau dans un ruisseau : une randonneuse s’inquiète pour nous et nous préviens que l’eau ne doit pas être potable. Nous la rassurons en lui expliquant que nous filtrons l’eau. Rassurée, elle continue sa randonnée. Ce n’est pas la dernière personne qui nous interpellera en nous voyant remplir nos gourdes dans les rivières !

Nous passons le Col du Souchet (2365 M) sous une pluie battante, et nous décidons de manger un peu plus loin lors d’une accalmie, mais qui ne dure malheureusement pas longtemps. Nous entamons rapidement la descente du plateau, toujours sous la pluie, et j’ai l’impression que ma veste de pluie n’est plus du tout étanche. En effet, l’eau s’est infiltrée par les coutures, je suis complètement trempé et je commence à avoir froid. Ca à l’air d’aller un peu mieux pour Olivier mais il commence à « prendre l’eau » aussi.

Nous traversons rapidement le Chazelet où tous les randonneurs se sont mis à l’abri et continuons notre descente vers la Grave. Il est encore tôt et nous décidons de nous réfugier dans l’Eglise du village pour nous sécher et nous réchauffer en attendant qu’il arrête de pleuvoir et d’aller se poser au camping. C’est agréable mais je presse Olivier pour repartir car j’ai hâte de prendre une douche et me mettre au chaud dans mon duvet. Nous faisons quelques courses dans l’épicerie du village et descendons au camping (au bord de la Romanche).

Au camping, il pleut toujours autant. La gérante nous conseille d’aller en gîte car la météo annoncée est mauvaise, puis s’éloigne. Nous discutons quelques minutes avec Olivier, et nous sommes du même avis : nous préférons rester ici et planter la tente, on ne voit pas où est le problème. On retourne lui annoncer notre décision et elle nous dit sur un ton assez hautain qu’elle ne « comprends pas le concept de dormir et manger dans une tente quand il pleut ». Peut être qu’elle ne comprend pas le concept du camping ou du bivouac… Nous lui expliquons que ça ne nous dérange pas, et qu’on se débrouillera pour manger, mais finalement elle nous interdit carrément de rester ici !

Un peu décontenancés par cette réaction, nous continuons à discuter puis nous comprenons qu’elle a peur que la Romanche déborde et provoque des dégâts dans le camping. Bref, nous partons au gîte du Rocher, où nous sommes vraiment très bien accueilli. Nous avons une chambre entière pour nous. Nous en profitons pour faire sécher les affaires et prendre une douche bien chaude. Finalement il ne pleuvra quasiment plus dans la soirée ni dans la nuit… et nous sommes aujourd’hui encore surpris de l’accueil au camping.

Nous passerons finalement une très bonne nuit au chaud avec de bons matelas, bien au chaud. Une nuit qui a juste couté le prix de 3 à 4 nuits en camping…

 

Photos de l'étape

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